#16

Quand les mini-conférences Échouent (Et pourquoi la tienne risque aussi)

Pourquoi la plupart des mini-conférences échouent ? Trop floues, trop longues. Apprends à bâtir des moments clairs et percutants. Chez Dooni, on repense le design des workshops.

Les conf ne sont pas mauvaises.
Mais la plupart ? Ratées.

Même quand le timing est bon,
et que l’intention est juste,
elles s’effondrent à l’exécution.

Pourquoi ?


Parce que les facilitateurs perdent le fil.
Ils digressent.
Ils en mettent trop.
Ils oublient leurs acquis visés.

J’ai assisté une fois à un workshop.
Orateur charismatique.
Slides magnifiques.
Belle métaphore : “la stratégie, c’est comme une danse.”

Il maîtrisait son sujet.
Des histoires, des exemples, des cas.
Mais à la fin ?
Rien.

Il avait des thèmes, pas des acquis visés.
Ou peut-être un seul, vague :
“la stratégie, c’est comme une danse.”
Jamais incarné. Jamais atterri.

C’est le piège des experts :
ils savent trop,
ils veulent tout dire,
et diluent l’essentiel.

La solution ?

Commence par un acquis visé tranchant.
Ajoute seulement les points qui le prouvent.
Coupe le reste.
(Oui, c’est de l’Ossature 101.)

Tu penseras que c’est trop vide.
Ce n’est pas vide. C’est clair.

Même les meilleurs orateurs,
comme Sir Ken Robinson,
ne gardaient que trois idées en vingt minutes.

Sa préparation ?
Pas des phrases apprises par cœur.
Pas des slides parfaites.
Juste l’arc, la colonne vertébrale du discours.
Assez pour rester concentré.
Assez libre pour s’adapter à la salle.

Le vrai danger, c’est le cercle vicieux :
Tu mets trop de contenu.
Tu paniques sur le temps.
Tu coupes les exercices.
Tu rallonges la mini-conf.

Tu “passes” ton contenu…
mais personne n’apprend.

La leçon ?
Utilise les mini-conférences avec parcimonie.
Encadre-les par des acquis visés clairs.
Et relie-les à des exercices qui font vivre la leçon.

C’est là que la mini-conf brille.
Sinon ?
C’est juste du bruit.

Merci.
Et Free Palestine.